Ensorcelante — La lumière qui demeure après la musique
Il existe des nuits qui ne s’effacent pas.
Des instants où la voix, la lumière et l’air chaud semblent suspendre le temps.Ensorcelante est née de l’une de ces nuits à Monastir.
La mémoire ne s’y raconte pas : elle s’y déploie.Au cœur de la toile, la couleur pulse comme une vibration encore vivante.
Les bleus profonds portent l’écho d’une mer nocturne, les ocres et les ors murmurent la chaleur des pierres anciennes. Rien n’est figé. Tout circule.Des silhouettes apparaissent puis se dissolvent.
Des dômes suggérés, des lignes d’or effleurées — traces d’une architecture intérieure autant qu’extérieure.
La matière respire.
Elle capte la lumière, la retient, puis la relâche doucement.
Chaque déplacement du regard révèle une nuance nouvelle, comme un souvenir qui se transforme avec le temps.
Ensorcelante ne cherche pas à représenter.
Elle invite à ressentir.
À entrer dans un espace où musique, mémoire et abstraction fusionnent dans une présence vibrante et lumineuse.
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2 175,00 $Prix
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